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Fw: *DHR* Les Rwandais sommés par Washington de cesser leur soutien au rebelles du M23



 
Voir article dans le Monde de ce jour 25 juillet 2013 (édition papier), 24 juillet 2013 (en ligne)


"Les Rwandais sommés par Washington de cesser leur soutien au rebelles du M23

Un rapport de Human Rights Watch dénonce les crimes de la rébellion dans l'est du Congo-Kinshasa

.....
le document affirme que le M23 a "exécuté sommairement au moins 44 personnes et violé au moins 61 femmes et filles depuis mars", et recruté de force des jeunes hommes et garçons congolais et rwandais."

Alexandra Geneste


Nous adresserons cet article à Vie féminine (mouvement féministe anciennement catholique belge) qui a attribué en avril dans un artilce de sa revue "Axelle" les viols au Congo aux Hutu, ne  citant aucun autre groupe armé, ni ethnique, surtout pas le M23.
A interpellation, ils ont répondu ne rien devoir publier d'autre et la plainte au CDJ a été déclarée (par des représentants de la profession journalistique) non fondée....

Or, l'article disait: "les anciens combattants hutu sont les pires"...... Ils étaient par ailleurs les seuls cités nommément.

CAA

Les Rwandais sommés par Washington de cesser leur soutien aux rebelles du M23
(Le Monde 24/07/2013 - 13:44)
La porte-parole du département d'Etat américain, Jen Psaki.
Le ton monte entre Washington et Kigali. "Nous exigeons que le Rwanda mette immédiatement fin à toute forme d'aide au M23 [et] retire son personnel militaire de l'est de la République démocratique du Congo [RDC]", a déclaré, mardi 23 juillet, la porte-parole du département d'Etat américain, Jen Psaki.
La veille, Human Rights Watch (HRW) avait publié un rapport accablant pour le Mouvement du 23 mars (M23) – rébellion qui combat l'armée congolaise depuis mai 2012 à l'est du pays –, l'accusant une fois de plus d'être à l'origine de nombreuses exactions. Les inquiétudes américaines font suite à "un faisceau de preuves crédibles" confirmant l'implication de responsables militaires rwandais, a ajouté Jen Psaki, sans préciser si le président rwandais, Paul Kagamé, était lui-même visé.
"C'est intéressant de voir que les Américains réagissent plus à ce rapport qu'à celui des experts de l'ONU", soulignait, mardi soir, une source proche du dossier. En novembre 2012, le groupe d'experts mandatés par le Conseil de sécurité de l'ONU pour rendre compte de la situation sécuritaire en RDC avait accusé le Rwanda et l'Ouganda de soutenir le M23. La publication de leur rapport avait soulevé une vive polémique.
"Les chefs du M23 ont reçu des ordres militaires directs du chef de l'armée rwandaise et Kigali a fourni armes lourdes et conseils militaires et politiques aux rebelles", affirmait le document, dont l'ambassadrice américaine Susan Rice avait, selon des diplomates, tenté de reporter la publication.
"CELA COMPLIQUE LES CHOSES"
Cette année, les experts de l'ONU ont produit un rapport final plus contrasté, mis en ligne mardi soir, un mois après que la version préliminaire avait fuité. Les experts parlent cette fois d'un "soutien continu - mais limité - au M23 en provenance du Rwanda" et disent ne disposer d'"aucune indication de soutien de l'Ouganda aux rebelles".
C'est d'ailleurs une rébellion divisée et affaiblie, ne comptant plus que 1 500 hommes, qui est décrite, "incapable de contrôler l'ensemble de son territoire" depuis la reddition du chef Bosco Ntaganda à la Cour pénale internationale, en mars.
Ce coup de gueule des Etats-Unis à l'encontre du Rwanda intervient à deux jours d'une réunion de haut niveau au Conseil de sécurité de l'ONU sur la région des Grands Lacs, que doit présider le chef de la diplomatie américaine, John Kerry. "Cela complique les choses", admet une source diplomatique.
A l'issue de ce débat, auquel doivent participer plusieurs représentants gouvernementaux de la région, les quinze pays membres du Conseil sont censés adopter une déclaration présidentielle appelant notamment le Rwanda à cesser son soutien au M23. Kigali, qui siège au Conseil en tant que membre non permanent, se montre plus "inflexible" que jamais, confie cette même source.
DES JEUNES CONGOLAIS ET RWANDAIS RECRUTÉS DE FORCE
Dans son rapport réalisé à l'appui de cent témoignages, HRW cite des "activités" attestant du soutien des autorités rwandaises à la rébellion. Notamment "des mouvements réguliers du Rwanda vers la RDC d'hommes en uniforme de l'armée rwandaise et d'approvisionnement du M23 en munitions, en vivres et en autres fournitures".
Le document affirme que le M23 a "exécuté sommairement au moins 44 personnes et violé au moins 61 femmes et filles depuis mars", et recruté de force des jeunes hommes et garçons congolais et rwandais. Fin février, onze pays – dont le Rwanda et l'Ouganda – ont signé un accord-cadre qui les engage à ne plus soutenir de groupes armés dans l'est de la RDC.
Lire : Dans l'est du Congo, les viols comme armes de guerre
Lors de sa tournée africaine, début juillet, le président américain, Barack Obama, avait appelé les pays de la région, sans toutefois les citer, à cesser tout soutien aux groupes armés opérant en RDC.
Selon des diplomates, la nomination en juin de l'ancien sénateur Russ Feingold comme conseiller spécial du département d'Etat pour la région des Grands Lacs pourrait expliquer le changement de ton de Washington vis-à-vis de Kigali. Ce démocrate, proche de John Kerry, est un grand expert des questions africaines.
Par Alexandra Geneste (New York, Nations unies)
- See more at: http://fr.africatime.com/benin/articles/les-rwandais-sommes-par-washington-de-cesser-leur-soutien-aux-rebelles-du-m23#sthash.EUWd7FOs.dpuf

es Rwandais sommés par Washington de cesser leur soutien aux rebelles du M23
(Le Monde 24/07/2013 - 13:44)
La porte-parole du département d'Etat américain, Jen Psaki.
Le ton monte entre Washington et Kigali. "Nous exigeons que le Rwanda mette immédiatement fin à toute forme d'aide au M23 [et] retire son personnel militaire de l'est de la République démocratique du Congo [RDC]", a déclaré, mardi 23 juillet, la porte-parole du département d'Etat américain, Jen Psaki.
La veille, Human Rights Watch (HRW) avait publié un rapport accablant pour le Mouvement du 23 mars (M23) – rébellion qui combat l'armée congolaise depuis mai 2012 à l'est du pays –, l'accusant une fois de plus d'être à l'origine de nombreuses exactions. Les inquiétudes américaines font suite à "un faisceau de preuves crédibles" confirmant l'implication de responsables militaires rwandais, a ajouté Jen Psaki, sans préciser si le président rwandais, Paul Kagamé, était lui-même visé.
"C'est intéressant de voir que les Américains réagissent plus à ce rapport qu'à celui des experts de l'ONU", soulignait, mardi soir, une source proche du dossier. En novembre 2012, le groupe d'experts mandatés par le Conseil de sécurité de l'ONU pour rendre compte de la situation sécuritaire en RDC avait accusé le Rwanda et l'Ouganda de soutenir le M23. La publication de leur rapport avait soulevé une vive polémique.
"Les chefs du M23 ont reçu des ordres militaires directs du chef de l'armée rwandaise et Kigali a fourni armes lourdes et conseils militaires et politiques aux rebelles", affirmait le document, dont l'ambassadrice américaine Susan Rice avait, selon des diplomates, tenté de reporter la publication.
"CELA COMPLIQUE LES CHOSES"
Cette année, les experts de l'ONU ont produit un rapport final plus contrasté, mis en ligne mardi soir, un mois après que la version préliminaire avait fuité. Les experts parlent cette fois d'un "soutien continu - mais limité - au M23 en provenance du Rwanda" et disent ne disposer d'"aucune indication de soutien de l'Ouganda aux rebelles".
C'est d'ailleurs une rébellion divisée et affaiblie, ne comptant plus que 1 500 hommes, qui est décrite, "incapable de contrôler l'ensemble de son territoire" depuis la reddition du chef Bosco Ntaganda à la Cour pénale internationale, en mars.
Ce coup de gueule des Etats-Unis à l'encontre du Rwanda intervient à deux jours d'une réunion de haut niveau au Conseil de sécurité de l'ONU sur la région des Grands Lacs, que doit présider le chef de la diplomatie américaine, John Kerry. "Cela complique les choses", admet une source diplomatique.
A l'issue de ce débat, auquel doivent participer plusieurs représentants gouvernementaux de la région, les quinze pays membres du Conseil sont censés adopter une déclaration présidentielle appelant notamment le Rwanda à cesser son soutien au M23. Kigali, qui siège au Conseil en tant que membre non permanent, se montre plus "inflexible" que jamais, confie cette même source.
DES JEUNES CONGOLAIS ET RWANDAIS RECRUTÉS DE FORCE
Dans son rapport réalisé à l'appui de cent témoignages, HRW cite des "activités" attestant du soutien des autorités rwandaises à la rébellion. Notamment "des mouvements réguliers du Rwanda vers la RDC d'hommes en uniforme de l'armée rwandaise et d'approvisionnement du M23 en munitions, en vivres et en autres fournitures".
Le document affirme que le M23 a "exécuté sommairement au moins 44 personnes et violé au moins 61 femmes et filles depuis mars", et recruté de force des jeunes hommes et garçons congolais et rwandais. Fin février, onze pays – dont le Rwanda et l'Ouganda – ont signé un accord-cadre qui les engage à ne plus soutenir de groupes armés dans l'est de la RDC.
Lire : Dans l'est du Congo, les viols comme armes de guerre
Lors de sa tournée africaine, début juillet, le président américain, Barack Obama, avait appelé les pays de la région, sans toutefois les citer, à cesser tout soutien aux groupes armés opérant en RDC.
Selon des diplomates, la nomination en juin de l'ancien sénateur Russ Feingold comme conseiller spécial du département d'Etat pour la région des Grands Lacs pourrait expliquer le changement de ton de Washington vis-à-vis de Kigali. Ce démocrate, proche de John Kerry, est un grand expert des questions africaines.
Par Alexandra Geneste (New York, Nations unies)
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es Rwandais sommés par Washington de cesser leur soutien aux rebelles du M23
(Le Monde 24/07/2013 - 13:44)
La porte-parole du département d'Etat américain, Jen Psaki.
Le ton monte entre Washington et Kigali. "Nous exigeons que le Rwanda mette immédiatement fin à toute forme d'aide au M23 [et] retire son personnel militaire de l'est de la République démocratique du Congo [RDC]", a déclaré, mardi 23 juillet, la porte-parole du département d'Etat américain, Jen Psaki.
La veille, Human Rights Watch (HRW) avait publié un rapport accablant pour le Mouvement du 23 mars (M23) – rébellion qui combat l'armée congolaise depuis mai 2012 à l'est du pays –, l'accusant une fois de plus d'être à l'origine de nombreuses exactions. Les inquiétudes américaines font suite à "un faisceau de preuves crédibles" confirmant l'implication de responsables militaires rwandais, a ajouté Jen Psaki, sans préciser si le président rwandais, Paul Kagamé, était lui-même visé.
"C'est intéressant de voir que les Américains réagissent plus à ce rapport qu'à celui des experts de l'ONU", soulignait, mardi soir, une source proche du dossier. En novembre 2012, le groupe d'experts mandatés par le Conseil de sécurité de l'ONU pour rendre compte de la situation sécuritaire en RDC avait accusé le Rwanda et l'Ouganda de soutenir le M23. La publication de leur rapport avait soulevé une vive polémique.
"Les chefs du M23 ont reçu des ordres militaires directs du chef de l'armée rwandaise et Kigali a fourni armes lourdes et conseils militaires et politiques aux rebelles", affirmait le document, dont l'ambassadrice américaine Susan Rice avait, selon des diplomates, tenté de reporter la publication.
"CELA COMPLIQUE LES CHOSES"
Cette année, les experts de l'ONU ont produit un rapport final plus contrasté, mis en ligne mardi soir, un mois après que la version préliminaire avait fuité. Les experts parlent cette fois d'un "soutien continu - mais limité - au M23 en provenance du Rwanda" et disent ne disposer d'"aucune indication de soutien de l'Ouganda aux rebelles".
C'est d'ailleurs une rébellion divisée et affaiblie, ne comptant plus que 1 500 hommes, qui est décrite, "incapable de contrôler l'ensemble de son territoire" depuis la reddition du chef Bosco Ntaganda à la Cour pénale internationale, en mars.
Ce coup de gueule des Etats-Unis à l'encontre du Rwanda intervient à deux jours d'une réunion de haut niveau au Conseil de sécurité de l'ONU sur la région des Grands Lacs, que doit présider le chef de la diplomatie américaine, John Kerry. "Cela complique les choses", admet une source diplomatique.
A l'issue de ce débat, auquel doivent participer plusieurs représentants gouvernementaux de la région, les quinze pays membres du Conseil sont censés adopter une déclaration présidentielle appelant notamment le Rwanda à cesser son soutien au M23. Kigali, qui siège au Conseil en tant que membre non permanent, se montre plus "inflexible" que jamais, confie cette même source.
DES JEUNES CONGOLAIS ET RWANDAIS RECRUTÉS DE FORCE
Dans son rapport réalisé à l'appui de cent témoignages, HRW cite des "activités" attestant du soutien des autorités rwandaises à la rébellion. Notamment "des mouvements réguliers du Rwanda vers la RDC d'hommes en uniforme de l'armée rwandaise et d'approvisionnement du M23 en munitions, en vivres et en autres fournitures".
Le document affirme que le M23 a "exécuté sommairement au moins 44 personnes et violé au moins 61 femmes et filles depuis mars", et recruté de force des jeunes hommes et garçons congolais et rwandais. Fin février, onze pays – dont le Rwanda et l'Ouganda – ont signé un accord-cadre qui les engage à ne plus soutenir de groupes armés dans l'est de la RDC.
Lire : Dans l'est du Congo, les viols comme armes de guerre
Lors de sa tournée africaine, début juillet, le président américain, Barack Obama, avait appelé les pays de la région, sans toutefois les citer, à cesser tout soutien aux groupes armés opérant en RDC.
Selon des diplomates, la nomination en juin de l'ancien sénateur Russ Feingold comme conseiller spécial du département d'Etat pour la région des Grands Lacs pourrait expliquer le changement de ton de Washington vis-à-vis de Kigali. Ce démocrate, proche de John Kerry, est un grand expert des questions africaines.
Par Alexandra Geneste (New York, Nations unies)
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