La musique adoucit les mœurs… et rapproche les peuples. C’est en somme l’idée qui préside à la troupe de percussionnistes rwandaises Ingoma Nshya, un groupe qui défie les idées reçues. Composée uniquement de femmes alors que cette discipline est traditionnellement réservée aux hommes, elle réunit aussi des Tutsies et des Hutues. Leur musique véhicule une image de réconciliation dans un pays encore marqué par le génocide, mais également dans la région meurtrie du Kivu en RDC, où elles viennent de se produire.
La troupe est composée de 20 femmes. Elles jouent sur une douzaine de tambours différents, des rythmes traditionnels rwandais, mais également burundais ou sénégalais, et ont créé au fur et à mesure leurs propres enchaînements. Les femmes d’Ingoma Nshya proposent des spectacles chorégraphiés, où elles interprètent des chansons en kinyarwanda, une des langues officielles du Rwanda. Le dernier en date s’est tenu au festival Buzz’art de Goma mi-décembre.
La suite :
Comments
Post a Comment